Jo ber

Le Défense comme terrain de jeu

Jo Ber | Subway Charmer | 2016
Jo Ber | Subway Charmer | 2016

Jo Ber est né en 1983 en région parisienne. Il passe sa jeunesse dans les méandre de La Défense à slalomer entre les tours et les souterrains.

Dessinateur compulsif passionné de bande dessiné, il crayonne tout le temps et remplit par dizaine les carnets de croquis. La Défense devient vite son terrain de jeu.

Fresques, toiles, fanzines, bandes dessinées, sculptures, Jo Ber travaille ses bases en variant les plaisirs. Illustrations bavardes, démultiplications des supports, détours et curiosités, il a un intérêt prononcé pour les mythologies urbaines et les ghettos antiques.

Graffeur dans l’âme

Jo Ber & Poes | Mural | Lille | 2019
Jo Ber & Poes | Mural | Lille | 2019

Il commence le Graffiti dans le début des années 2000 dans les terrains vagues, sous le pseudonyme de BER, il se concentre sur les personnages et décors qu’il intègre à des réalisations collectives puis, avide de nouveaux supports et de nouvelles sensations, il se met a peindre dans la rue, sur les voies ferrées, etc.

De 2007 à 2010 son activité illégale se concentre essentiellement à la peinture sur trains de France puis d’Europe (Berlin, Milan, Naples, Oslo,…), où il y réalise de nombreuses pièces, joyeuses et colorées, souvent en binôme avec Poes ou Perle («Descente interdite»).

Artiste polyvalent

Jo Ber | Underground Effect | Paris La Défense | 2019
Jo Ber | Urban Week | Paris La Défense | 2016

Jo Ber n’abandonne pas pour autant le dessin, bien au contraire, il collabore avec Thibaud Tchertchian et Poes à la création d’un fanzine de bandes dessinées satiriques «La Koulure», d’où le nom de son blog : Jolakoulure.

Aujourd’hui, il concentre son travail sur mur, sur la toile et sur le papier. Il prend un malin plaisir à jouer avec la composition pour raconter ses histoires. Ses inspirations sont larges, elles vont de la bande dessinée (Will Eisner, Frank Miller, Robert Crumb, Katsuhiro Ōtomo, Moebius,…) en passant par l’art des premières civilisations. Il s’imprègne de tout ce qui l’entoure, le digère et le restitue avec son trait délié qui lui est propre. Il s’approche du mouvement de la figuration libre dans sa façon de composer ses tableaux, dans sa manière d’appréhender la peinture et dans le caractère populaire que peut avoir son travail.

Jo Ber, la peinture narrative

Des histoires drôles, des situations cocasses, un regard amusé et piquant sur notre quotidien font de l’univers de Jo Ber un véritable conte à géométrie variable. Ces personnages aux visages ronds et souriants nous font part de leurs états d’âme. La douceur des couleurs contraste avec l’ironie sous-jacente. On décèle dans ses œuvres toutes les intentions de l’artiste qui consistent à esquisser les contours d’un univers imaginé.

Il participe à plusieurs expositions collectives et ventes aux enchères, notamment chez Artcurial et Aguttes.

Jo Ber sur le web : Facebook
Jo Ber sur Instagram : @jo_ber


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